I. INTRODUCTION À LA PSYCHIATRIE I. LA PSYCHIATRIE : UNE SPÉCIALITÉ MÉDICALE «
À PART »
II. L’HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE
A. Pinel, la reconnaissance de la maladie mentale
B. L’hospitalisation, l’internement et les établissements psychiatriques
C. La politique de secteur, les psychotropes
D. L’influence de la psychanalyse
III. LES COURANTS DE PENSÉE
A. La neurobiologie
B. Le courant psychodynamique
C. Le courant cognitiviste et le comportementalisme
D. L’approche sociologique
IV. LA CONCEPTION BIO-PSYCHO-SOCIALE
V. LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE
II. LES NÉVROSES
DÉFINITION
SANTÉ PUBLIQUE ET ÉDUCATION
I. ÉPIDÉMIOLOGIE
II. ÉTUDE MULTIFACTORIELLE DES ORIGINES ET DU DÉVELOPPEMENT DES
NÉVROSES
SÉMIOLOGIE
I. LES MÉCANISMES DE DÉFENSE DE LA PERSONNALITÉ
A. Le refoulement.
B. Le déplacement.
C. La rationalisation.
D. La compensation.
E. La sublimation.
F. La régression.
G. La projection.
H. L’identification.
II. LES RISQUES BANALS NÉVROTIQUES
A. Angoisse et anxiété.
B. La phobie.
C. L’obsession.
D. Les rites ou rituels obsédants.
E. Les troubles du sommeil.
F. Les troubles des conduites alimentaires.
G. Les troubles sexuels.
H. Les troubles du comportement.
I. La conversion.
PATHOLOGIE
I. LA NÉVROSE D’ANGOISSE
A. L’état permanent d’anxiété ou trouble anxieux
généralisé
B. Les phénomènes paroxystiques : la crise d’angoisse, l’attaque
de panique du DSM IV
C. Évolution et complications
D. Principe du traitement
II. LA NÉVROSE PHOBIQUE
A. Le caractère phobique
B. Les conduites phobiques
C. Les diverses phobies
1. Les phobies de situation.
2. La phobie des animaux.
3. Les phobies sociales.
4. Les phobies des microbes et de la malpropreté.
5. Les phobies des armes et des instruments tranchants.
6. Les phobies prenant le corps comme objet.
D. Les conduites contraphobiques
1. Les conduites d’évitement.
2. Les conduites de réassurance.
E. Principes du traitement
1. Chimiothérapie.
2. Les thérapies comportementales.
3. Les approches cognitivo-comportementales dans les phobies sociales
4. Les psychothérapies d’orientation psychanalytique.
III. LA NÉVROSE HYSTÉRIQUE
A. La personnalité hystérique
1. Une demande affective intense auprès des autres.
2. L’intensité de la vie imaginaire.
3. L’inconsistance de la personnalité.
B. Les symptômes de conversion
1. Les douleurs.
2. Les accidents somatiques durables.
3. Les manifestations paroxystiques.
4. Les modifications de la conscience.
5. Les troubles mnésiques.
6. L’hystérie chez la femme, chez l’homme.
C. Psychopathologie de l’hystérie
D. Principes du traitement
1. Chimiothérapie.
2. Approche psychothérapeutique.
Les traitements symptomatiques.
Les traitements de fond.
IV. LA NÉVROSE OBSESSIONNELLE
A. La personnalité obsessionnelle
1. Les traits de caractère dits psychasthéniques
2. Les traits du caractère sadique anal
L’érotisme anal (rétention anale).
L’agressivité sadique anale (rébellion contre le dressage
sphinctérien).
B. Les symptômes obsessionnels
1. Les obsessions.
2. Les compulsions.
3. Les rituels (ou rites obsessionnels)
4. L’angoisse
5. Les T.O.C.
C. Psychopathologie
D. Principes du traitement
1. Chimiothérapie.
2. Les thérapies cognitives et comportementales
3. Les psychothérapies d’orientation psychanalytique
ATTITUDES THÉRAPEUTIQUES
I. OBSERVATION ET ÉCOUTE
II. PRISE DE CONSCIENCE DE LA SIGNIFICATION DES SYMPTÔMES
III. SURVEILLANCE DU PATIENT EN CAS DE CRISE D’ANGOISSE AIGUË
IV. SURVEILLANCE DU PATIENT EN CAS D’ACTE COMPULSIF
V. PARTICIPATION AUX ACTIVITÉS ET RELATIONS DE GROUPE
III. LES TRAUMATISMES PSYCHIQUES
DÉFINITION
ÉTUDE CLINIQUE
I. LE TEMPS DE LATENCE
II. LA REVIVISCENCE DU TRAUMATISME OU SYNDROME DE RÉPÉTITION.
III. LA RÉORGANISATION PATHOLOGIQUE DE LA PERSONNALITÉ
TRAITEMENT
IV. LES ÉTATS DÉPRESSIFS
INTRODUCTION
SANTÉ PUBLIQUE ET ÉDUCATION
I. ÉPIDÉMIOLOGIE
II. ÉDUCATION DES PERSONNES SOIGNÉES EN MATIÈRE D’HYGIÈNE
DE VIE
III. AIDE À LA RÉINSERTION DANS LE TISSU SOCIAL ET FAMILIAL
SÉMIOLOGIE
I. LA TRISTESSE
II. LE DÉGOÛT DE LA VIE
III. LA SOUFFRANCE MORALE
IV. LE RALENTISSEMENT PSYCHIQUE ET MOTEUR
V. L’ASTHÉNIE
VI. LE TROUBLE DU SOMMEIL
VII. L’ALTÉRATION DE L’APPÉTIT
VIII. L’ANXIÉTÉ
IX. LES IDÉES DE MORT ET DE SUICIDE
X. LA DÉPRESSION MASQUÉE.
XI. LE CADRE NOSOGRAPHIQUE
PATHOLOGIE
I . LES ÉTATS DÉPRESSIFS NÉVROTIQUES
II. LA DÉPRESSION RÉACTIONNELLE
III. LES ÉTATS DÉPRESSIFS ATYPIQUES
IV. LES ÉTATS DÉPRESSIFS SYMPTOMATIQUES
V. LA MALADIE MANIACO-DÉPRESSIVE (MMD)
A. Sémiologie de l’accès mélancolique
B. Sémiologie de l’accès maniaque
C. Évolution de la MMD
VI. ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE AUPRÈS DU PATIENT DÉPRIMÉ
VII. PRINCIPE DU TRAITEMENT DES ÉTATS DÉPRESSIFS ET DE LA MALADIE
MANIACO-DÉPRESSIVE
A. États dépressifs névrotiques et réactionnels
B. Principe du traitement de la maladie maniaco-dépressive
1. Le traitement de l’accès mélancolique
2. Le traitement de l’accès maniaque
3. Le traitement préventif des accès maniaques et dépressifs
dans le cadre de la maladie maniaco-dépressive
V- LES PSYCHOSES
GÉNÉRALITÉS
CLASSIFICATION DES ÉPISODES DÉLIRANTS
I. ÉTHIOLOGIE
A. Il faut toujours penser à une affection somatique
B. De nombreux troubles psychopathologiques entraînent des idées
délirantes
1. Dans le cadre d’une maladie maniaco-dépressive
2. Les états psychotiques délirants aigus
3. Les états psychotiques délirants prolongés ou chroniques
II. LES THÈMES DÉLIRANTS OU THÉMATIQUE DÉLIRANTE
III. LES MÉCANISMES DU DÉLIRE
IV. MODE D’ORGANISATION DU DÉLIRE
LES PSYCHOSES
I. LA BOUFFÉE DÉLIRANTE AIGUË (BDA)
A. Sémiologie
1. C’est le délire d’emblée, multiforme dans ses thèmes
et ses mécanismes
2. Les troubles de l’humeur
3. Il existe toujours une altération de la conscience
4. Le comportement
5. Les symptômes physiques
B. Évolution et pronostic
C. Traitement
D. Attitude thérapeutique
II. LA SCHIZOPHRÉNIE
A. Épidémiologie
B. Données étiopathogéniques : origines de la maladie
C. Le mode de début et d’installation de la maladie
1. Il peut être aigu
- La bouffée délirante aiguë
- L’état dépressif dit atypique
- Les états d’excitation atypiques
2. Le début peut être insidieux
- La perte d’activité
- Les troubles de l’affectivité et du caractère
- Les idées délirantes et hallucinations
- Le comportement étrange et impulsif
- Les manifestations névrotiques initiales
D. La période d’état
1. La discordance
- L’ambivalence
- La bizarrerie et l’impénétrabilité
- Le détachement
2. La dissociation
- La conversation
- La sphère intellectuelle
- La désorganisation au niveau de la vie affective
- La dissociation marque le comportement
3. Le délire paranoïde
- Les thèmes du délire
- Les mécanismes délirants sont là aussi nombreux
E. Les formes cliniques de la schizophrénie
1. L’hébéphrénie
2. La forme catatonique
3. La schizophrénie dysthymique
F. Évolution
G. Principes généraux du traitement de la schizophrénie
1. La chimiothérapie
2. Le traitement institutionnel
3. La psychothérapie
4. La sociothérapie
H. Rôle du praticien auprès d’un patient schizophrène
III. LES DÉLIRES CHRONIQUES NON SCHIZOPHRÉNIQUES
A. La paranoïa
1. La personnalité paranoïaque
L’hypertrophie du moi.
La méfiance.
La fausseté de jugement.
2. Le délire paranoïaque.
Les délires passionnels.
Le délire de relation des sensitifs.
Le délire d’interprétation
3. Psychopathologie
4. Traitement
Traitement médicamenteux
L’approche psychothérapeutique
5. Attitude thérapeutique
B. La psychose hallucinatoire chronique
1. Clinique
2. Évolution
C. La paraphrénie
1. État affectif, le désordre thymique
2. L’altération de la conscience
3. Trouble du comportement et des conduites
4. Évolution et traitement
VI. PERVERSIONS, PSYCHOPATHIE, ÉTATS LIMITES
I. PERVERSIONS
II. PSYCHOPATHIE
A. Épidémiologie
B. Étiologie
C. Étude clinique
1 Les caractéristiques biographiques
L’enfance
L’adolescence
L’âge adulte
2. L’humeur changeante
3. Les traits de caractère du psychopathe
4. Les troubles du comportement et les conduites psychopathiques
D. Évolution
E. Principes thérapeutiques
F. Attitude soignante
III. ÉTATS LIMITES
A. Étude clinique
1. L’angoisse
2. La dépression
3. Les symptômes d’allure névrotique
4. Les conduites sexuelles déviantes
5. Les troubles du comportement
6. Les épisodes psychiatriques aigus
B. La relation avec le patient limite
C. Les données psychodynamiques
D. Thérapeutique
E. Attitude soignante
VII. LES TROUBLES DE LA CONDUITE ALIMENTAIRE
SANTÉ PUBLIQUE ET ÉDUCATION
I. ÉPIDÉMIOLOGIE
II. ALIMENTATION DANS LES SOCIÉTÉS OCCIDENTALES CONTEMPORAINES
III. ÉDUCATION ALIMENTAIRE DE LA PERSONNE SOIGNÉE ET DE SON ENTOURAGE
IV. AIDE À L’ACCEPTATION DE L’IMAGE CORPORELLE DE LA PERSONNE
SOIGNÉE
SÉMIOLOGIE
I. LES REFUS D’ALIMENTS
A. Chez les déprimés, en particulier chez les mélancoliques
B. Chez le paranoïaque
C. Les refus d’aliments s’observent aussi chez le schizophrène
II. DISSIMULATION ET VOMISSEMENTS
III. LES APPÉTENCES EXCESSIVES ET L’OBÉSITÉ
IV. AMAIGRISSEMENT, CACHEXIE
PATHOLOGIE
I. ANOREXIE MENTALE DE L’ADOLESCENTE
A. Étude clinique
1. Mode de début
2. L’anorexie est d’installation progressive
3. L’aménorrhée
4. L’amaigrissement
5. L’anorexie est marquée par la méconnaissance du trouble
6. La période d’état
7. Le contexte paraclinique
B. Psychopathologie
1. La conduite active de restriction alimentaire est à rapporter à
l’angoisse de manger.
2. La structure psychologique
3. L’immaturité affective
4. La dynamique familiale
C. Évolution et pronostic
1. Cette affection est toujours sérieuse et d’un pronostic réservé
2. La réponse anorexique réapparaîtra à l’occasion
de tous les conflits qui pourront survenir ultérieurement
3. Facteurs de mauvais diagnostic
4. Facteurs de bon pronostic
5. L’essentiel, pour améliorer le pronostic, est la prise en charge
immédiate, dès l’émergence de la symptomatologie
D. Traitement
1. Conduite du traitement
2. L’hospitalisation est souvent indispensable
3. L’attitude de l’équipe soignante est essentielle
4. La psychothérapie est fondamentale
5. L’autre volet est le travail de psychothérapie avec la famille
6. Le traitement médicamenteux a une place marginale
E. Projet de soins
II. BOULIMIE
A. La clinique des conduites boulimiques
B. Épidémiologie
C. Psychopathologie des passions boulimiques
D. Approche thérapeutique
VIII. LES CONDUITES TOXICOMANIAQUES ET ALCOOLIQUES
I. CONDUITES TOXICOMANIAQUES
A. Définition . Généralités
B. Épidémiologie
C. Les produits consommés
1. Les opiacés
2. La cocaïne
3. Les amphétamines
4. Les barbituriques
5. Les tranquillisants
6. Les solvants
7. Le cannabis et ses dérivés
8. Les hallucinogènes
D. Aspects psychopathologique des toxicomanes
1. Les usagers occasionnels
2. La toxicomanie secondaire à la pathologie psychiatrique
Toxicomanie et structure psychotique
Toxicomanie et structure névrotique
Toxicomanie et trouble de l’humeur
Toxicomanie et psychopathie. Tendances toxicophiliques du psychopathe
3. Les toxicomanes vrais
E. Aspect psychologique de la personnalité du toxicomane
1. Psychopathologie de la personnalité dépendante
2. Le contexte familial
F. Overdoses
1. Surdosage d’héroïne
2. Intoxication aiguë par la cocaïne
G. Pronostic
H. Traitement
1. Traitement préventif
Prévention primaire et information sur les risques
Prévention secondaire
Prévention tertiaire
2. Traitement curatif
La cure de sevrage
Les traitements de substitution
La post-cure : phase principale du traitement
I. Attitude thérapeutique
II. ALCOOLISME
A. Introduction
B. Épidémiologie
C. Prévention de l’alcoolisme
1. La prévention primaire
2. La prévention secondaire
3. La prévention tertiaire
D. L’éthylisme chronique
1. Clinique
Sur le plan physique
Sur le plan psychique
2. Classification
3. Complications aiguës de l’éthylisme chronique
L’ivresse simple
L’ivresse aggravée
L’ivresse pathologique
Les symptômes de sevrage
Pathologie dépressive
Le suicide
Les détériorations intellectuelles liées à l’alcoolisme
Les complications neurologiques
E. La personnalité du buveur
F. La femme de l’alcoolique
G. L’alcoolisme au féminin
H. La prise en charge de l’alcoolique chronique
1. La cure de désintoxication
2. La postcure
I. Le rôle spécifique du praticien auprès du patient alcoolique
IX. LES TROUBLES NEUROPSYCHIATRIQUES DES PERSONNES ÂGÉES
SANTÉ PUBLIQUE ET ÉDUCATION
I. ESPÉRANCE DE VIE
II. LE VIEILLISSEMENT
III. LA CONSOMMATION DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES
IV. LES SITUATIONS D’ISOLEMENT
V. REPRÉSENTATION SOCIALE DE LA VIEILLESSE
VI. PEUT-ON PRÉVENIR LE VIEILLISSEMENT ?
VII. CONSEILS DIÉTÉTIQUES AUX PERSONNES ÂGÉES
VIII. LA PERSONNE ÂGÉE ET SON ENTOURAGE FAMILIAL
SÉMIOLOGIE ET PATHOLOGIE
I. PERTURBATION DU FONCTIONNEMENT INTELLECTUEL
II. LES TROUBLES DU CARACTÈRE ET DES CONDUITES
III. LE SYNDROME CONFUSIONNEL
IV. PARTICULARITÉS CLINIQUES ET THÉRAPEUTIQUES DE LA DÉPRESSION
DU SUJET ÂGÉ
A. Clinique
B. Relation entre démence et dépression
C. Les aspects thérapeutiques
V. LES ÉTATS DÉLIRANTS CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES
VI. LES TROUBLES RÉGRESSIFS
VII. DÉTÉRIORATION INTELLECTUELLE ET PROCESSUS DÉMENTIEL
A. Classification des états démentiels
B. Description clinique du syndrome démentiel à ses débuts
1. Les troubles de la mémoire
2. Les troubles de l’attention
3. Les difficultés d’apprentissage
4. L’orientation temporo-spatiale
5. Les troubles de la pensée
6. Les troubles affectifs
7. Les troubles du caractère
C. Diagnostic clinique du syndrome démentiel alors qu’il est installé
(période d’état)
1. Les troubles intellectuels
2. Les troubles du langage
3. Les troubles de l’activité gestuelle
4. Les troubles gnosiques
5. La perturbation de l’humeur
6. Le comportement
7. Les troubles somatiques associés
D. L’évolution
E. Évaluation du degré d’altération des fonctions
cognitives
F. Diagnostic étiologique
1. Les démences dégénératives
La maladie d’Alzheimer
La maladie de Pick
2. Les démences artériopathiques
3. Les démences secondaires à une autre affection
Les étiologies infectieuses
Les maladies neurologiques
Les processus expansifs cérébraux non curables
Les étiologies traumatiques
Les étiologies toxiques
La maladie de Parkinson
G. Diagnostic différentiel
ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE
I. L’ANNONCE DE LA MALADIE
II.L’ENTOURAGE DU PATIENT ALZHEIMER
III. MISE EN PLACE D’UN PROJET THÉRAPEUTIQUE
IV. LE MAINTIEN À DOMICILE
V. L’HOSPITALISATION
VI. L’HOSPITALISATION EN « LONG SÉJOUR »
VII. COMMENT RETARDER LE PROCESSUS DÉFICITAIRE ET MAINTENIR LES ACQUISITIONS
DU PATIENT ?
VIII. LES TECHNIQUES DE STIMULATION ET DE RÉÉDUCATION
IX. STIMULATION DE LA MÉMOIRE
X. STIMULATION DU SAVOIR-FAIRE ET DU SAVOIR-RECONNAÎTRE
X. LA DÉFICIENCE MENTALE
SANTÉ PUBLIQUE ET ÉDUCATION
I. ÉPIDÉMIOLOGIE
II. PRÉVENTION DES RISQUES
III. DÉPISTAGE PRÉCOCE
IV. ÉDUCATION DE LA PERSONNE SOIGNÉE EN MATIÈRE D’HYGIÈNE
DE VIE ET ÉDUCATION DE L’ENTOURAGE
SÉMIOLOGIE
I. ALTÉRATION DES FONCTIONS INTELLECTUELLES
II. LA DÉPENDANCE
III. LES TROUBLES PSYCHOMOTEURS
IV. LE LANGAGE
V. LES TROUBLES DU CARACTÈRE
VI. LES TROUBLES DE LA VIE AFFECTIVE
VII. LES RISQUES DE MARGINALISATION
LES DIFFÉRENTES CATÉGORIES DE DÉFICIENCES MENTALES
I. L’ASPECT CLINIQUE DE L’ARRIÉRATION PROFONDE
II. L’ASPECT CLINIQUE DE LA DÉBILITÉ PROFONDE
ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE
I. PARTICIPATION À L’APPRENTISSAGE DES ACTES DE LA VIE QUOTIDIENNE
ET À LEUR RÉALISATION
2. PARTICIPATION À LA PRISE EN CHARGE SOCIOTHÉRAPEUTIQUE
3. LE SOUTIEN PSYCHOTHÉRAPEUTIQUE
4. LES ACTIONS DE SOCIALISATION
XI. LES PRINCIPALES SITUATIONS D’URGENCE
I. LES CONDUITES SUICIDAIRES
A. Appréciation du risque suicidaire et prévention du suicide
1. Les facteurs psychiatriques
2. Les facteurs sociologiques
3. Le syndrome présuicidaire
B. Évaluation de la gravité d’une tentative de suicide
C. Attitude soignante
II. LES ÉTATS D’AGITATION
A. D’abord établir un contact avec le patient, d’entrer en
relation avec lui.
B. Reconnaître le type d’agitation et l’affection psychiatrique
en cause
1. L’accès maniaque
2. La schizophrénie
3. La confusion mentale
4. La psychopathie et l’état limite
5. La névrose
6. La démence
III. AUTRES SITUATIONS D’URGENCE
A. Chez l’alcoolique
B. Chez le toxicomane
XII. LA RELATION DE SOIN, LE PROJET THÉRAPEUTIQUE, LES PSYCHOTHÉRAPIES
I. PRINCIPES DE LA RELATION DE SOIN
A. L’histoire du patient
B. Une relation authentique
C. Une rencontre
D. La disponibilité bienveillante du soignant
E. Se reconnaître dans l’autre
F. La question des limites
II. LE PROJET THÉRAPEUTIQUE
III. LES PSYCHOTHÉRAPIES
A. La psychanalyse
B. Les psychothérapies d’inspiration psychanalytique
C. Les thérapies comportementales
D. Les thérapies à médiation corporelle
E. Les psychothérapies dites de soutien
F. Les thérapies systémiques
XIII. LES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES
I. CLASSIFICATION DES PRODUITS PSYCHOTROPES
A. Les psycholeptiques
1. Les anxiolytiques
2. Les hypnotiques (hypnose = sommeil)
3. Les neuroleptiques
B. Les psychoanaleptiques
1. Les antidépresseurs
2. Les psychostimulants
C. Les régulateurs de l’humeur
D. Les psychodysleptiques
II. LES ANXIOLYTIQUES
A. Propriétés pharmacologiques
B. Effets indésirables
C. Précautions d’emploi
D. Indication thérapeutique
III. LES HYPNOTIQUES
A. Les barbituriques
B. Les hypnotiques non barbituriques
IV. LES ANTIPSYCHOTIQUES
A. Les effets thérapeutiques
1. Sédatif
2. Antipsychotique
3. Antidéficitaire
B. Les effets secondaires
1. Les troubles neurovégétatifs
2. Les effets neurologiques
3. Les effets anticholinergiques
4. Les effets endocriniens
5. Les effets psychiques
6. Accidents rares, graves, imposant l’arrêt du traitement
V. LES ANTIDÉPRESSEURS
A. Les imipraminiques
B. Les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO)
C. Les antidépresseurs non imipraminiques et non IMAO
1. Les antidépresseurs atypiques
2. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS)
VI- LES NORMOTHYMIQUES
A. Les sels de lithium
B. La carbamazépine : Tégretol®
C. Valpromide : Dépamide®
D. Divalproate de sodium : Dépakote®
E. Olanzapine : Zyprexa®
XIV. LA LÉGISLATION ET L’ORGANISATION DES SOINS EN PSYCHIATRIE
I. LA LÉGISLATION
A. La protection des personnes
B. Attitude thérapeutique dans le cadre de la protection des incapables
majeurs atteints de troubles mentaux
II. L’ORGANISATION DES SOINS EN PSYCHIATRIE
A. La pratique privée
B. La pratique publique
XV. ÉTYMOLOGIE MÉDICALE SIMPLIFIÉE
XVI. LEXIQUE
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